La ménopause et le sport

Bouger pour traverser le changement

La ménopause. Un mot longtemps murmurée, comme si le simple fait d’en parler révélait quelque chose qu’il faudrait cacher. Et pourtant, à un moment ou à un autre, nous y arrivons toutes. Ce passage n’est pas une fin : c’est un changement de saison.

Et dans cette transition, le sport peut devenir un allié précieux. Non pas un objectif de performance, mais un espace pour se réapproprier son corps et son énergie.

Ce que le corps traverse

La ménopause transforme beaucoup de choses :

  • fluctuations hormonales
  • sommeil moins stable
  • bouffées de chaleur
  • fatigue plus marquée
  • prise de poids parfois installée sans prévenir
  • humeur changeante

Ce n’est pas un “problème” à résoudre, mais une adaptation à accompagner.

Pourquoi le sport change réellement quelque chose

Ce que l’on appelle “sport” n’a pas besoin d’être intense. Il s’agit simplement de bouger — régulièrement, consciemment.

Les recherches et l’expérience le prouvent : bouger aide à

  • réduire les symptômes (stress, anxiété, troubles du sommeil)
  • maintenir les muscles et les os solides
  • préserver le cœur et la santé générale
  • retrouver une énergie plus stable
  • se sentir bien dans sa peau

Mais il y a quelque chose de plus subtil encore :
le sport rappelle que notre corps n’est pas un ennemi à maîtriser, mais un compagnon à écouter.

Quel sport choisir ?

Ici, il n’y a pas de règle universelle. Il y a ton corpston rythmetes envies.

Mais certains types d’activités se révèlent particulièrement bénéfiques à cette période. Voici ceux que j’ai choisi :

  • Marche — douce, simple, accessible, elle réveille le corps sans l’agresser
  • Yoga — respiration, ancrage, mobilité, travail profond sans brusquer
  • Renforcement musculaire — essentiel pour protéger les os et préserver la force
  • Natation — apaisante, elles libère les tensions et rafraîchisse
  • Danse — pour celles qui veulent lier le mouvement au plaisir

L’important n’est pas la durée, ni la dépense calorique.
L’important est la régularité.

Comment trouver sa motivation quand on n’a plus l’énergie

Fin de journée, fatigue, habitudes installées… ce n’est pas simple.
Parfois, il suffit de changer la question.

Plutôt que : “Quel sport je dois faire ?”
Essayer : “De quoi mon corps aurait besoin aujourd’hui ?

Ce geste-là, même minime, est une victoire.

Et si c’était aussi un moment pour soi

À 50 ans et plus, notre temps se réorganise. Le sport peut devenir un sanctuaire, une parenthèse pour se retrouver, respirer, exister pour soi-même.

Une façon de dire : « Je suis toujours là. Je me choisis aussi. »

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